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Rouler sur la neige

Tenez toujours compte de la météo. Si de la neige est annoncée, assurez-vous que votre réservoir de carburant est plein. Si vous en avez l'occasion, emportez une pelle et un petit tapis dans votre coffre.

Vous n'en aurez probablement pas besoin. Toutefois, avec un thermos et un épais manteau, ils pourraient apporter un peu de chaleur à une journée qui aurait mal commencé.

Un téléphone portable et une affiliation à un service de dépannage sont aussi des "atouts" en cas de mauvaises conditions météorologiques.

Abordez la conduite sur la neige comme si vous deviez marcher sur des œufs sans les casser. Restez dans le rapport de vitesse le plus afin de limiter les à coups d'accéleration, ce qui entraîneraît une perte de traction.

Gardez un œil sur le revêtement de la chaussée. Restez sur la voie de droite le passage fréquent de véhicules devrait dégager le revêtement.

De manière générale, lorsque les conditions météorologiques se détériorent, diminuez votre vitesse et maintenez une distance plus grande entre votre véhicule et celui qui le précède.

Route verglacée

Toute personne ayant déjà fait la désagréable expérience d'un dérapage sait combien cet épisode peut être terrifiant, aussi bien pour les conducteurs que les passagers et les autres usagers de la route.

Même lorsqu'au cours d'une belle journée, le revêtement de la chaussée paraît normal, la glace peut avoir tenu dans les endroits ombragés. Le verglas est un piège réel car il se présente sous forme de plaques. Nous vous conseillons de rouler avec une extrême prudence lorsque la température est assez basse pour risquer de voir se former du verglas.

Distance d'arrêt

Vous devez être certain de pouvoir vous arrêter sur la distance qui vous sépare du véhicule devant vous. La question à vous poser est la suivante : qu'il fasse sec, qu'il pleuve ou qu'il gèle, entre autres, pouvez-vous en toute honnêteté vous arrêter sur la distance qui vous sépare du véhicule qui vous précède ?

Quand les routes sont glissantes, utilisez tous les systèmes de commande du véhicule (freins, direction, accélérateur et embrayage) sans à-coups et en douceur afin d'éviter de déraper.

Les "incitants à la vitesse"

Nous nous faisons tous piéger par des "incitants à la vitesse", toutes ces choses qui nous poussent à accélérer et à dépasser les limitations de vitesse sans même nous en rendre compte. Il peut s'agir de vouloir rattraper d'autres conducteurs ou de se sentir stressé par un véhicule qui roule un peu trop près derrière nous.

La tentation de dépasser un véhicule peut également vous conduire à aller au-delà des limites. Tous ces moments où vous vous dites "je devrais essayer" alors que vous ne devriez pas.

Des distractions telles qu'écouter de la musique à un volume élevé ou tout simplement descendre une côte conduisent souvent à commettre un excès de vitesse.

Il vous sera plus facile d'éviter d'être entraîné à commettre un excès de vitesse si vous apprenez à reconnaître vos propres "incitants à la vitesse".

Règle des 2 secondes

Le maintien d'une distance de sécurité par rapport au véhicule qui vous précède vous aidera également à réduire votre taux de stress lorsque vous conduisez. Servez-vous de la règle des "2 secondes": laissez au moins un intervalle de deux secondes entre votre véhicule et celui
qui le précède. Doublez cette distance sur les routes humides et augmentez-la encore davantage sur les routes verglacées.

Eviter de déraper

Lorqu'ils dérapent, beaucoup de gens blâment le mauvais état des routes, mais ce n'est pas toujours le cas. Un dérapage découle d'ordinaire des actions entreprises par le conducteur. S'il vous est déjà arrivé de déraper, vous devez probablement vous souvenir que juste avant, vous étiez en train de changer de vitesse ou de direction, ou même les deux.

Votre véhicule dérape si au moins une roue perd de son adhérence normale à la chaussée. L'utilisation des freins, de l'accélérateur ou de la direction applique une force qui peut provoquer un dérapage si elle est supérieure à celle qui sert à conserver l'adhérence des roues à la chaussée. Ce phénomène est encore renforcé lorsque la chausée est glissante.

Pourquoi nous dérapons


Les forces qui peuvent nuire à l'adhérence des roues à la chaussée et entraîner un dérapage sont :


• une vitesse excessive par rapport aux conditions climatiques
• des coups de volants secs (même combinés à une vitesse qui n'est pas excessive)
• un freinage soudain
• une accélération brutale

Il est plus facile d'éviter un dérapage que d'essayer d'en arrêter un. Soyez donc toujours attentif à l'état des routes et aux conditions météorologiques. Les motocyclistes le font automatiquement. Les automobilistes, quant à eux, se contentent de gratter leur pare-brise et prennent la route. Utilisez les freins, la direction et l'accélérateur avec douceur pour éviter de déraper.

Si vous commencez à déraper, votre premier acte doit être d'en éliminer la cause. Si une vitesse excessive en est à l'origine (il s'agit de la cause la plus fréquente), retirez le pied de l'accélérateur et tournez le volant avec douceur en suivant la direction du dérapage jusqu'à ce que les roues retrouvent leur adhérence.

Tournez ensuite le volant dans la direction initiale que vous vouliez emprunter. Par temps de pluie ou de verglas, prenez l'habitude de doubler la distance normale entre votre véhicule et celui qui le précède.

Négocier un virage

Vous êtes-vous déjà retrouvé à freiner dans un virage parce qu'il était plus serré que ce que vous aviez imaginé au départ ?

Les conducteurs débutants ne sont pas les seuls à se faire surprendre par les virages. Ceux-ci sont en effet la cause principale des accidents n'impliquant qu'un seul véhicule. Nous pouvons tirer profit de plusieurs manières de l'environnement qui nous entoure. Les outils les plus évidents sont les panneaux de signalisation et le marquage au sol. D'autres sont par contre moins évidents, par exemple les rangées d'arbres, les haies, les bâtiments et les réverbères.

Analyse du point limite

Une manière utile d'évaluer un virage est de se référer à l'analyse du point limite. Il s'agit du point le plus éloigné que vous pouvez observer lorsque vous approchez d'un virage, c'est-à-dire l'endroit où les côtés gauche et droit de la chaussée se rejoignent.

Lorsque vous utilisez cette technique, assurez-vous que le point limite s'éloigne toujours plus. Si c'est le cas et que vous pouvez voir plus loin devant, cela signifie que votre vitesse est adaptée. Dans le cas contraire, si le point limite se rapproche, réduisez votre vitesse jusqu'à ce qu'il commence à se déplacer en même temps que vous et que votre champ de vision s'ouvre à nouveau.

Même si cette technique requiert un peu de pratique, elle vous permettra de lier votre vitesse à votre champ de vision et de vous arrêter sur la distance perçue comme dégagée.

Avec l'autorisation d'Advanced Driving UK

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